L'Histoire de l'Amicale
des joueurs et des joueuses

L'Amicale a commencé au temps de l'UFM. Pour rappel, l'UFM (Union Foot Marivalois) était le club de football de Lacapelle-Marival.

 

En 2016, l'UFM, La FLAM , et l'école de foot Limargue Ségala ont fusionné pour devenir un seul et même club : l'ELAN MARIVALOIS.

 

Revenons à la création de l'Amicale aux années de l'UFM (nous remercions l'ensemble des personnes qui nous ont permis de retracer son histoire) :

 

C'est en 2001 qu'une poignée de joueurs et de femmes de joueurs se lancèrent le défi de créer une Amicale des joueurs et joueuses de l'UFM.

Son but était d'amener le maximum de joueurs à s'investir, d'une façon différente, dans la vie du club. Cette initiative ne fut d'abord pas très bien comprise, on se demanda à quoi cela allait servir et comment elle allait fonctionner.

L'objectif numéro 1, fut de rendre un peu plus conviviale la salle de Bel-Air. On se lança, on se mit à rêver d'un « club-House » qui serait ce que les joueurs et joueuses en feraient. Les dirigeants nous donnèrent finalement le feu vert et même plus, leur appui. La salle s'habilla d'un bar, et prit une autre « gueule ». On fit appel aux compétences de chacun, et chacun donna de façon inespérée...

L'Amicale allait réellement naître avec cet endroit. De nombreuses journées travaux se succédèrent au cours de ces 10 ans pour aménager encore et toujours ce lieu de vie, où chacun (joueurs, joueuses, femmes de joueurs, dirigeants, femmes de dirigeants) amena sa touche, sa sueur, son plaisir. C'était le cœur de l'UFM qui allait battre entre ces murs où allaient résonner tous les dimanches soirs, musiques, rires et chants.

 

Le  second objectif de l'Amicale fut se lancer dans l'aventure des Bodegas. Il fallut dépasser la peur de se planter, avoir ce degré d'insouciance suffisant pour se lancer. Mais Fanchon étais persuasif, quand tu l’écoutais, rien n’était impossible pourvu qu'on fasse  « bouger ce village »... Il avait bien raison, lui qui avait su convaincre les potes du rugby pour qu'ils se lancent, avant d'en faire de même avec nous. Les Bodegas furent le plus bel exemple de coopération et d'ouverture.

Cela commença par les journées, les semaines précédant la fête, avec des gens qui prirent sur leurs congés estivaux pour nettoyer, préparer, bâtir, construire quelque chose qui allait dépasser tout ce qu'on avait pu imaginer...

On se retrouva unis pour créer notre Bodéga, à notre idée, en échangeant nos visions de ce joyeux bordel : « Et moi le bar, je le vois là » «Ah, non, on peut pas le mettre là, tu seras trop loin de la cuisine... ». Bref, tous ceux qui ont participé à cette aventure savent l'investissement qu'il demande, la dose de tolérance nécessaire pour entendre les propositions de chacun et chacune, le boulot que cela peut représenter, l'inventivité mise en avant pour que notre bodega existe avec son identité propre.

N'empêche, que de discussions riches et savoureuses cela fit naître : « Les bâches qu'on va mettre, on va les faire tenir comment ? » « T'es sûr que c'est une bonne idée le sable par terre?»

« La Sono, elle va jamais tenir les trois jours ! » « Et comment on va nettoyer les gamelles si on n'a pas d'eau qui arrive à la bodega ? »

« Il faut faire un planning ! Il faut faire un planning ! »

 « Et si on vendait des chemises ... ????»

 

Le « Ti planteur »allait ouvrir ses portes en 2002, à l'arrache, dans cet élan collectif qui allait nous souder les uns et les autres, et inventer des souvenirs mémorables qu'on irait se raconter comme « nos faits d'armes »

On s'était inventé une mémoire collective! Après cette première bodega expérimentale et quelque peu approximative, allaient suivre de nombreuses autres éditions toujours plus abouties, plus festives, plus folles jusqu'au délire suprême et le changement de décor aux douze coups de minuit pour les 5 ans anniversaires et la naissance d'« El templo del fuego » !

La bodega et la salle de Bel Air allaient réunir toutes les générations du club et permettre de créer l'essence même de l'Amicale. La fête était le meilleur alibi pour se réunir, se souder, se fondre dans un collectif, et partager, partager, partager encore.

Mais qu'on ne s'y trompe pas, ce qui pourrait paraître comme de simples anecdotes de comptoirs prit, au fur et à mesure des années , une ampleur telle que l'on connut bientôt l'UFM autant pour ses « exploits » sportifs que pour sa réputation de club où l'on vit bien. Et l'on vit affluer des villes et villages voisins bon nombre de futures recrues qui sentaient ce club un peu différent de ce qu'ils avaient connu auparavant.

 

L'Amicale n'en était qu'à ses premiers balbutiements quand une nouvelle génération reprit le flambeau et la rendit incontournable à la vie du club. Elle allait grandir, s'organiser.

En plus de gérer les troisièmes mi-temps, de toujours proposer une bodega plus inventive au succès toujours plus grand, elle décida de proposer un voyage de fin de saison ouvert à tous et à toutes avec des destinations différentes chaque année, et toujours dans le même esprit et la même veine.

 

S'ajouta à ces manifestations incontournables, un tournoi Futsal en décembre ouvert à toutes les associations  du village, des concours de pronostics, une gazette relatant la vie du club, un réveillon à thèmes des soirées déguisées.

 

L'Amicale voyait son champ d'action grandir de saison en saison, s'impliquant toujours plus dans le club, mais aussi dans la vie associative du village de Lacapelle-Marival.

On peut mesurer le chemin parcouru en quelques années : l'Amicale est devenue aujourd'hui l'une des plus belles vitrines de notre club et une génération de jeunes dirigeants est née grâce à elle.